Les Amis d’Al-Rowwad

Soutien au Centre Al rowwad

Partenaire historique des Amis d’Al Rowwad, le Centre propose à tous des activités de théâtre, de danses traditionnelles, de musique, d’arts plastiques, de gymnastique mais aussi une école de journalisme et des ateliers de couture ou de fabrication de jeux ...
Les activités du Centre s’intègrent dans une vision de développement global, allant du soutien scolaire au développement durable en passant par la formation professionnelle et l’accès aux techniques d’Internet.
De nombreux projets ont été montés depuis 2003, date de notre première collaboration.

Le centre Al Rowwad

LE CENTRE AL ROWWAD (les pionniers) situé dans le camp d’AIDA de BETHLEEM est une organisation indépendante, non gouvernementale et n’est affilié à aucun parti politique ni organisation confessionnelle. Il est animé par une équipe de bénévoles soutenue par quelques salariés.

Nouvelles du centre Al Rowwad et du camp d’Aïda

Retrouvez les dernières nouvelles du centre Al Rowwad et les événements du camp d’Aïda.

Théâtre

Plutôt que de participer à des débats souvent stériles - la réalité et le vécu des uns s’opposent à l’idéologie et aux intérêts des autres -, nous préférons laisser la place au témoignage et à l’expression artistique des enfants. Le cœur du projet que nous cherchons à promouvoir abrite une œuvre de création.

Photos/vidéos

Un programme ambitieux de formation à la photographie et à la vidéo se déroule depuis plusieurs années au centre Al Rowwad. Nous présentons ici certains de leurs travaux.

Appel d’urgence pour Alrowwad

Le centre Al Rowwad du camp de réfugiés d’Aïda traverse actuellement une crise financière. L’équipe, très engagée, poursuit ses activités essentielles, particulièrement en direction de la jeunesse, mais il n’y a pas la trésorerie nécessaire pour le versement de leurs salaires. Nous attirons donc votre attention sur cette situation et relayons l’appel des Amis d’Al Rowwad des différents pays pour soutenir le centre dans ce moment difficile.
Nous vous rappelons que vous pouvez adresser un don par chèque à (...)

Lettre ouverte au Président Abbas de Abdelfattah Abusrour

Le droit au retour des réfugiés palestiniens est clairement défini par la résolution 194 des Nations Unies. Demander son application est donc le devoir le plus élémentaire de qui est solidaire du peuple palestinien. C’est, nous dira-t-on, une revendication politique. Bien évidemment. Mais c’est aussi une revendication culturelle : la terre est le support de la mémoire et de la culture : on le sent bien à la lecture de la lettre d’Abdelfattah.
Elle date de 2008... et n’a hélas pas pris une ride
Cher (...)

Appel à don pour le projet jeux

Suite au voyage en Palestine en 2015 avec d’autres membres de l’association dijonnaise "Amitiés Palestine Al Rowwad 21" et notre visite, au camp de réfugiés d’Aîda près de Bethléem, du Centre Culturel et Artistique Al Rowwad, notre association construit un projet de partenariat avec le centre culturel pour son atelier bois qui est en passe de professionnalisation.
Nous envisagions de faire venir deux jeunes palestiniens de l’atelier bois, pour découvrir nos techniques de conception, d’assemblage, de (...)

Nous ne nous réfugierons pas dans la haine ou la vengeance.

Notre cousin, Ahmad Ibrahim Abusrour, a perdu son fils Srour, 21 ans, étudiant, après qu’il ait été touché au cœur par le tir d’un snipper sioniste. Il est mort sur le coup. Ahmad a été emprisonné par l’occupant sioniste en 1967. Il a été libéré en 1985 à l’occasion d’un échange de prisonniers. Pendant toutes ses années d’emprisonnement, il a refusé d’être libéré en dehors de la Palestine. Il a choisi de rester prisonnier aussi longtemps qu’il ne pourrait être libéré dans son cher pays, la Palestine. Il est simple, (...)

Si vous jetez des pierres, nous vous lancerons des gaz jusqu’à ce que vous mouriez tous

Les soldats ont déclaré aux réfugiés du camp d’Aida : « Si vous jetez des pierres, nous vous lancerons des gaz jusqu’à ce que vous mouriez tous - les jeunes, les enfants, les vieux ».
BETHLEHEM, territoires palestiniens occupés - Yazan Ikhlayel, 17 ans, se trouvait dans un centre communautaire du camp de réfugiés d’Aida à Bethléem lorsque les forces israéliennes ont pris le camp d’assaut. Ikhlayel s’est servi de son iPhone pour filmer les jeeps israéliennes qui roulaient sur l’une des routes principales du (...)

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ACTUALITES

  • Wardi : 70 ans après la Nakba, l’espoir est toujours vivant

    Les trop rares films palestiniens, ou faisant entendre des voix palestiniennes, sont souvent de beaux films ; malgré leurs mauvaises dispositions, les critiques, lorsqu’ils en parlent, au lieu de le nier, mettent plutôt en œuvre divers procédés pour les affaiblir et les neutraliser. Il est donc intéressant de jeter un coup d’œil sur quelques sites de cinéma avant de parler du film lui-même.
    aVoir-aLire introduit ainsi le film : « Sidi a été chassé de son village en 1948. » Par qui ? Pourquoi ? Ces (...)

  • Et la terre, comme la langue (DOCUMENTAIRE, 1997)

    Voici la publication du vendredi, jour dédié aux inspirations de la Poésie française : Un documentaire d’Élias Sanbar et Simone Bitton réalisé en 1997. Mise en ligne par Arthur Yasmine, poète vivant, dans l’unique objet de perpétuer la Poésie sur tous les fronts.
    Notice : On a du mal à se représenter, en Occident, l’immense popularité dont jouissent les poètes en Orient. Du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord, non seulement on lit plus de poèmes que de romans, mais aussi on considère la poésie comme un art (...)

  • "L’antisionisme est une opinion et l’antisémitisme un délit"

    Avec la proposition de certains députés pour pénaliser l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme, après les injures antisémites adressées à Alain Finkielkraut, "on met le doigt dans un processus totalitaire" avec un retour du délit d’opinion, analyse lundi 18 février sur franceinfo le journaliste et historien Dominique Vidal, auteur de Antisionisme = antisémitisme ? plus loin, Dominique Vidal continue : "Nous avons des lois antiracistes, la loi de 1881, la loi de 1972, nous avons aussi un Code (...)