Les Amis d’Al-Rowwad

Le centre Al Rowwad

LE CENTRE AL ROWWAD (les pionniers) situé dans le camp d’AIDA de BETHLEEM est une organisation indépendante,non gouvernementale et n’est affilié à aucun parti politique ni organisation confessionnelle. Il est animé par une équipe de bénévoles soutenue par quelques salariés.

Le Dr. Abdelfatttah Abusrour né dans le camp en est le fondateur et l’animateur passionné.
Abelfattah Abusrour francophone a étudié en France mais est revenu auprès de son peuple après obtention de son doctorat en génie biologique et médical.
Il a créé en 1998 le centre dans une maisonnette sans étage appartenant à sa famille.
Avec le temps le centre s’est agrandi et occupe un batiment de 3 étages. Bien tenu et attirant, le centre compte, outre l’administration, une salle de musique, un jardin d’enfants, une médiathèque, une salle audiovisuelle et photos "Images for life", et une salle des femmes avec fitness et couture (les machines à coudre professionnelles repoussées contre les murs) Une salle est consacrée au futur musée d’objets populaires et traditionnels, récoltés auprès de la population.
La salle de spectacle de taille modeste avec des chaises en plastiques installées sur des gradins et les côtés en fonction de l’arrivée des spectateurs supplémentaires. L’équipement est lui aussi réduit : les projecteurs collés les uns aux autres faute d’accroche (il n’y a que 2 barres, fond et face) et le son manque de matériel de qualité.

Le centre a fêté ses 15 ans d’existence par 2 semaines de manifestations en mars 2013. Nous y étions invités et avons noté la mixité totale, la présence d’une école d’aveugles, la tenue des jeunes filles (beaucoup avec cheveux libres, pantalons moulants), le public jeune ou plus âgé et traditionnel, mais enthousiaste et participant y compris par des improvisations. Le programme alternait spectacles amateurs, lectures, allocutions et un énorme gâteau final.

NB : La salle de spectacles a été dédicacée en présence d’officiels locaux, à Najil al Ali et Jean Claude Ponsin

Le centre est soutenu par l’UNRWA, l’UNDB (autre organisation des Nations Unies) pour l’entretien des locaux mais les frais de fonctionnement et d’équipement sont à la charge des donateurs.

Message de solidarité de notre ami Abdelfattah.

Chers amis Ce sont des moments difficiles quand on voit la vie continuer et on est forcé chaque jour de trouver une raison pour vivre... pour espérer... pour continuer cette belle résistance contre la laideur de l’occupation, de l’injustice, du racisme, d’apartheid, des stéréotypes et des amalgames. Ce sont des moments difficiles lorsque on voit des actes de terreurs commis dans une ville qui est la tienne... ayant vécu 9 ans en France et 8 ans à Paris... la ville qui occupe un part de mon cœur, un (...)

Les Activités du Centre Al Rowwad

L’objectif principal du Centre est de créer un environnement sain pour aider lesjeunes à surmonter l’angoisse engendrée par la violence de l’occupation ( harcèlement , humiliations, manipulations, agressions, arrestations, tortures.. )et trouver un lieu où ils puissent vivre une vie "normalement humaine".

Plan stratégique 2014 / 2016

Le plan stratégique 2014/2016 du centre Al Alrowwad est très ambitieux. C’est pourquoi le centre cherche des encouragements et soutiens, financiers, moraux ou logistiques, et aussi à diffuser ces projets pour encourager de nouveaux bénévoles à participer.

Aïda et le mur

Au cours de l’été 2005, Israël a terminé la construction du mur de séparation autour de Bethlehem. Aïda se trouve juste au pieds du mur. L’accès au marché du travail de Jérusalem est ainsi impossible à beaucoup de résidents du camp d’Aïda.
De plus, la proximité du tombeau de Rachel, lieu sacré pour les Israëliens, rend encore plus difficile la continuité territoriale.
L’arrivée au camp de Aïda
Un mur de 8 m de haut laisse beaucoup de place !
Beaucoup plus qu’un mur de sécurité,
un véritable enclos créant (...)

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ACTUALITES

  • La campagne pour le boycott de l’Eurovision en Israël est lancée !

    C’est un appel officiel du syndicat des journalistes palestiniens et d’un grand nombre d’associations culturelles palestiniennes aux organisateurs et participants de l’Eurovision, à boycotter l’édition 2019, annoncée comme devant se dérouler en Israël.
    "Est-ce qu’on aurait imaginé organiser l’Eurovision en Afrique du Sud pendant l’Apartheid ?", demandent les signataires de cet appel.
    "Le régime d’occupation militaire et de colonialisme israélien se sert de manière indécente de l’Eurovision pour détourner (...)

  • Les artistes de Gaza donnent un nouveau tempo à la Grande Marche du retour

    Si la chanson est reconnue depuis longtemps comme un écho des opinions populaires, voire comme un instrument de ralliement derrière une cause, dans le cas de la Palestine elle joue un rôle supplémentaire. Ce n’est pas un mystère : l’entreprise de colonisation du territoire palestinien s’est très tôt accompagnée d’une colonisation culturelle qui a entravé, menacé de disparition, voire totalement nié la culture palestinienne.
    Dans un tel contexte, les chansons palestiniennes, ou même celles qui « parlent (...)

  • Pavillon de la Palestine pour la première fois au Festival de Cannes

    L’Institut du Film de Palestine est heureux d’annoncer la participation de la Palestine pour la première fois au Festival de Cannes avec un Pavillon au Village International de Pontiero. Cette participation au Festival, qui se déroule du 8 au 19 mai 2018, est une étape importante qui renforce le statut de la Palestine sur la carte du cinéma mondial, suite à une présence importante de films palestiniens au prestigieux festival au cours des dernières décennies.
    Cet événement important est organisé (...)