Les Amis d’Al-Rowwad

Dix raisons pour un boycott culturel d’Israël

Bienvenue aux dix raisons pour une campagne de boycott culturel d’Israël
Merci de prendre un moment pour consulter nos actions et soutenir nos campagnes : http://www.causes.com/bds
Si c’est la première fois que vous venez sur ce site, alors voici pourquoi nous nous concentrons sur l’aspect culturel du boycott d’Israël (et que nous soutenons les boycotts, désinvestissements et sanctions économiques) :

1 – Israël se sert de façon déclarative des artistes pour se donner une image clinquante de lui-même, alors qu’il est en réalité un régime militaire colonial.
2 – Avec leur oppression qui s’est extrêmement renforcée, il est interdit aux Palestiniens de Gaza, de Cisjordanie, et aux réfugiés palestiniens de par le monde, d’assister à ces concerts, en violation de leur liberté de mouvement et de leur droit au retour.
3 – Les artistes qui se produisent en Israël au nom de la « paix », pour « construire un pont » et « l’unité », jouent en réalité pour ceux qui profitent de l’apartheid, ils satisfont à leur sens de la légalité et justifient leur préférence pour leur « droit au divertissement » avant les droits humains de la population palestinienne et d’agir pour une prise de conscience.
4 – Les sociétés de productions israéliennes travaillent de concert avec le gouvernement pour la promotion de l’image d’Israël et approuvent les lois qui étouffent la liberté d’expression.
5 – Israël a déjà voté la « loi sur l’Interdiction de boycott » qui déclare illicites les appels au boycott, et il est dans le même processus pour rendre illicites les publications d’informations révélant la violence de l’armée, avec la « loi sur la Diffamation ».
6 – Un groupe de tête de 30 personnalités de la musique, agents d’artistes et avocats du divertissement, représentant des artistes comme Lady Gaga, Celine Dion, Aerosmith, Jennifer Lopez et Justin Timberlake, s’est réuni afin de s’assurer que ces artistes de haut niveau se produisent en Israël. Ce groupe s’appelle « Communauté créative pour la paix » et il travaille ouvertement avec le gouvernement d’Israël.
7 – une partie du programme du ministère du Tourisme d’Israël en lien avec les artistes internationaux est utilisée pour coloniser les attractions touristiques et qu’elles soient photographiées dans les colonies, afin de promouvoir le tourisme dans les territoires occupés, des attractions comme le « Mur des lamentations » et la mer Morte, par exemple.
8 – Les plus grands artistes interprètes joueront dans « Yarkon Park », construit sur ce qui était autrefois le village palestinien de Jarisha, détruit lors de la campagne sauvage de nettoyage ethnique de 1948, qui a rayé de la carte plus de 500 villages palestiniens, et qui a poussé plus de la moitié de la population palestinienne autochtone à l’exil.
9 – En raison de tout ce qui précède, il est juste de dire qu’accepter de l’argent pour un concert en Israël, c’est accepter l’argent du sang.
10 – La culture est inséparable de la politique. Les artistes qui choisissent de s’engager à se produire en Israël se lancent d’eux-mêmes dans ces réalités locales, et ils doivent prendre la responsabilité de leurs décisions.

Rejoignez les Dix raisons pour une campagne de boycott culturel d’Israël sur http://www.causes.com/bds, ainsi vous pourrez suivre nos actions de campagne et soutenir nos appels aux musiciens afin qu’ils respectent le cordon de protestation palestinien, et envoient un message clair à Israël comme quoi ils ne prêteront pas leurs voix à sa politique d’apartheid et à son régime militaire.

Causes - traduction : Info-Palestine/JPP



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