Les Amis d’Al-Rowwad

"Nous sommes les photographes"

Cette exposition photo a été réalisée par des jeunes palestiniens du camp de réfugiés de Aida, situé à Bethlehem, à la suite d’un atelier photo tenu par Anne Pasquier (France) et Marie-Eve (Quebec) aux mois de Mai et Juin 2006, au Centre culturel Al-Rowwad.

Neuf jeunes de 12 à 17 ans y ont participé : Issa Nour, Jihad, Ahmed, Mohanad, Husam, Mahmoud, Raneen, Saja et Issa Ismael.

"Nous sommes les photographes, nous sommes palestiniens et nous sommes le futur"

Cette exposition photo a été réalisée par des jeunes palestiniens du camp de réfugiés de Aida, situé à Bethlehem, à la suite d’un atelier photo tenu par Anne Pasquier (France) et Marie-Eve (Quebec) aux mois de Mai et Juin 2006, au Centre culturel Al-Rowwad.

Les Amis

Malgré l’occupation, nous trouvons toujours le temps de voir nos amis. Nous aimons parler, marcher, boire du thé et jouer ensemble.
Even with the occupation we still have time to see our friends. We like talking, walking, drinking tea and laughing together.

Jeux et activités

Il n’y a pas de place pour jouer. Nous jouons dans les rues, dans nos maisons et sur les toits. Nous n’avons pas beaucoup de jouets donc nous jouons avec n’importe quoi. Nous jouons à l’Hajala (la marelle) ; à cache-cache ; avec des cerfs-volants. Nous jouons au football et au basketball avec, comme paniers, des chaudières sans fond. Nous jouons au volley-ball à l’école ou au camp de réfugiés de Dheisheh. Nous jouons à l’attrape, à des jeux de mains, à la corde à sauter et à Waqa’a Al-Harb.
There are (...)

Maisons et familles

Nos maisons sont petites ; tout comme le camp. Avant nous avions nos villages, nos traditions, nos histoires et maintenant nous sommes des réfugiés.
Our houses are small, so is the camp. Before we had villages, traditions, stories and now we are refugees.

Le camp

C’est petit. Nos terres se réduisent. Les Israéliens séparent les villages palestiniens les uns des autres. Ils ont commencé à construire le Mur il y a trois ans.
It is very small. Our land is shrinking. Israelis are cutting the Palestinian villages from each other. They started the Wall three years ago.

L’école

Les écoles sont très petites avec trop d’enfants. Il n’y a seulement que deux écoles dans le camp. L’école pour les filles est désormais juste à côté du Mur. L’école des garçons n’est pas située dans le camp mais à Beit Jala. Il y a deux horaires ; le premier de 7h à 12h30 pour les classes de 5eme à 9ème ; le second de 12h à 16h pour les niveaux de 1 à 4.
L’éducation, c’est important. C’est le seul moyen que nous avons. Etudier est notre façon de résister.
The schools are very small with too many children. There (...)

"We are the Photographers, We are Palestinians and We are the future"

This photo exhibition has been realized by 9 young Palestinians ; aged 12 from 17 years old, following a workshop that was held in May and June 2006 by Anne (France) and Marie-Eve (Quebec) in Al-Rowwad Centre ; at Aida Refugee Camp, in Bethlehem, Occupied Palestinian Territories.
Nine young photographers have actively participated into the project : Issa Nour, Jihad, Ahmed, Mohanad, Husam, Mahmoud, Raneen, Saja et Issa Ismael. With only two digital cameras, the young photographers found a (...)

FAIRE UN DON

ACTUALITES

  • Ce ne sont pas des images de morts et de blessés

    Ce sont les images de citoyennes de Gaza qui tentent malgré le blocus israélien et égyptien..les luttes des factions pâlestiniennes..d agir pour l avenir de la Palestine
    C’est en français..

  • Une entreprise israélienne d’espionnage qui a pris contact avec Trump a commencé par proposer de sales tours contre BDS

    La société privée israélienne de renseignement qui a proposé de manipuler les médias sociaux pour la campagne de Trump avait offert un an plus tôt des services similaires à une association de donateurs juifs américains qui cherchaient à cibler ceux qui critiquent Israël, c’est ce que révèle un document obtenu par Forward.
    Fin 2015, l’entreprise privée israélienne de renseignement Psy-Group a pris contact avec une association ad hoc de donateurs juifs en lui proposant de saper en secret le mouvement de (...)

  • On récolte ce que l’on sème fait son bilan !

    Depuis sa sortie en mai 2018, le film du réalisateur palestinien Alaa Ashkar fait le bilan suivant : 20 festivals en France et ailleurs dont un prix du meilleur film documentaire 92 projections publiques en présence du réalisateur.
    Le film vient d’être sélectionné en avant première au Festival 48mm à Tel-aviv organisé par l’association Zokhrot (Projection prévue mi décembre).
    Contactez nous pour organiser une projection publique de l’un des films du réalisateur ! Par mail : contact@freebirdfilms.com (...)